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Si tu n'as jamais joué,
Tu ne peux pas comprendre,
Qu'on et le cur serré lorsque revient septembre.
Dans ce vestiaire étroit,
les 2 grands bancs de bois,
L'odeur d'huile de camphrée
Le bruit sec des crampons sonne sur le béton moi j'ai pas oublié
Tu te mets le maillot t'es tout neuf t'es tout beau qui sait si tu as
peur ?
Un regard quelques mots le rugby ça tient chaud le dimanche à
15 heures
Si tu n'as jamais joué,
Tu ne peux pas comprendre,
Qu'on et le cur serré lorsque revient septembre.
A l'heure de vérité
plus question de tricher, quand on est face à face
Ce petit homme en noir et ce ballon bizarre
tout le reste s'efface
Et tu donne et tu prends, et tu cours dans le vent vers la terre promise,
Et tu gagnes ou tu perds paradis ou enfer mais le temps cicatrise
Si tu n'as jamais joué
Tu ne peux pas comprendre
Qu'on et le cur serré lorsque revient septembre
Et le combat fini, les frères
ennemis ensemble sous l'eau pure
Avoir la même foie, avoir la même joie ça saigne les
blessures
Et tu chantes à tue-tête que t'oublie la défaite tu
chantes la victoire
Toi t'as jamais chanté montagne Pyrénées, ni de chanson
à boire
Si tu n'as jamais joué
Tu ne peux pas comprendre
Qu'on et le cur serré lorsque revient septembre
Viens le temps des regrets et on
oubliera jamais ça te feras sourire
Un maillot déchiré, de vieux crampons brisés
Des tas de souvenirs
Ils sont bien de chez nous Mc Orland, Giraudoux qui t'ont si bien comté
Et ne soit pas surpris si te parlant rugby j'ai la gorge nouée
Si tu n'as jamais joué
Tu ne peux pas comprendre
Qu'on et le cur serré lorsque revient septembre
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